Le plastique fait parti de ma vie depuis près de 15 ans. Q15z ans de technique , de test d’impact, de retrait, d’homogénéité, d’optimisation, de mesure. Q15z ans de ce qui s’enseigne, de ce qui se retrouve en charte, de ce qui est productif et efficace. Q15z ans d’expérience et d’apprentissage sur le tas, tas bien rempli de belles découvertes, un tas de certitudes encore plus qu’incertaines. Bref la suite logique d’un enseignement collégiale pour un application industrielle.
Q15z ans de granules à faire fondre, en le rotationnant pour les amener tranquillement à une température de moulage, bien coloré ou pas. Par la suite injecter le plastique à cette vitesse pour remplir le moule, un peu moins vite, ici le plastique brûle, l’air n’a pas le temps de sortir. Plus de pression ici svp, il y a du retrait sur la pièce. J’effleure le sujet, je vous garde bien des termes et jargon, de qualité et développement…personnelle.
U1n Jour, j’ai cliqué. On le jette ça! Cette belle matière fondu qu’on se sert pour purger les machines entre les productions.Cette purge utile pour passé d’une couleur à l’autre, d’une matière à une autre. Cette purge qui coule sous forme pâteuse, pourquoi ne pas le mouler dans de simples moules rudimentaires, forme grossière, rectangulaire, plateau. Pourquoi ne pas se servir de cette masse malléable a chaude pour en faire une surface, un support. Premier abords, première fonction réussit. Par la suite entre en ligne de compte l’effet d’imprévu, le mélange des couleurs, textures, matières et niveaux de hauteur, effet unique du plaque à l’autre. Analyse des formes en présence… et elles m’inspirent ça…
Petite prétention, je qualifie cette récupération créative par de l’art production. Je m’explique. Le tout plateau de plastique est produit en mode de production industrielle, mode ou le temps et l’économie font loi et avec raison. Donc le procédé doit ce faire rapidement sans utilisation supplémentaire de temps et matière. Mais, mais j’ose imaginer les possibilités de création en formes, en couleurs, en textures, le tout libre de temps, libre de rendement autre que le résultat de ce qui habituellement ce ramasse aux ordures. Parle t’on ici d’art plastique, trop facile!

Par la suite, le gros reste à faire pour l’amener en meuble. Sablage, gravure, recouvrement, accentuer les reliefs, surface de référence, déguisement, Halloween et Noël. un monde peu connu, pour ma part, pour le façonnage de cette matière en mode atelier.



